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Groupe Crédit Agricole (Français :  Elle est cotée par l’intermédiaire de Crédit Agricole S.A., société holding intermédiaire, sur le premier marché d’Euronext Paris et fait partie de l’indice boursier CAC 40. Les banques locales du groupe détenaient les banques régionales, les banques régionales détenaient à leur tour la majorité des actions de la S.A. par l’intermédiaire d’une société holding, tandis que la S.A. détenait une partie des filiales du groupe, telles que LCL, le réseau italien et l’unité CIB.

Il a été le sponsor en titre de l’équipe cycliste professionnelle sur route du Crédit Agricole de 1998 à 2008.

Source de la plus grande partie de la section “Histoire”.

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, les agriculteurs français ont eu du mal à obtenir un crédit à long terme, flexible et à un prix raisonnable. Il y eut plusieurs tentatives de création de banques agricoles, dont celle du Crédit Foncier de France en 1861, mais aucune ne fut couronnée de succès.

L’histoire du Crédit Agricole remonte à la fin du XIXe siècle, et plus particulièrement à la loi de 1884 instituant la liberté d’association professionnelle, qui autorise, entre autres, la création de syndicats agricoles et la création de caisses locales. C’était la première du genre en France.

Forte de cette expérience et soucieuse de promouvoir le crédit aux petites exploitations familiales, la loi du 5 novembre 1894, soutenue par le ministre de l’Agriculture Jules Méline, ouvre la voie à la création des Caisses locales du Crédit Agricole. Les premières banques locales ont été créées par des élites locales, notamment des agronomes, des enseignants et des propriétaires fonciers, les agriculteurs jouant un rôle minoritaire.

Dans les premières années, l’activité se composait exclusivement de crédits à court terme octroyés sous forme d’avances sur les récoltes, permettant ainsi aux agriculteurs de vivre plus confortablement. Par la suite, des prêts à moyen et long terme ont été ajoutés, ce qui a permis d’acheter de l’équipement et du bétail.

La loi de 1894 ne confère aucun avantage financier et les banques locales se heurtent rapidement à des problèmes financiers, tels que le manque de capitaux et l’insuffisance des garanties des petits exploitants. Ce n’est qu’en 1897 que le gouvernement s’est attaqué à ces problèmes en demandant à la Banque de France de financer le Crédit agricole par une dotation de 40 millions de francs or et une cotisation annuelle de 2 millions de francs. Un an plus tard, la loi de 1898 règle les questions collatérales. Entre-temps, la loi du 31 mars 1899 institue une commission au sein du ministère de l’Agriculture pour répartir les avances gouvernementales entre les Caisses régionales, qui sont également créées à cette époque. Ces entités coopératives ont rassemblé les banques locales de leur zone de chalandise et ont agi en tant qu’organismes de compensation.

De plus en plus de banques locales et régionales ont été créées à partir du début du siècle. À la veille de la Première Guerre mondiale, chaque région en avait au moins une. Mais l’Etat a continué à assurer les trois quarts du financement et les prêts à court terme représentent toujours la part du lion de l’activité malgré l’autorisation d’émettre des prêts à long terme accordée par les lois du 29 décembre 1906 et du 19 mars 1910.
Avec l’isolement de certaines régions du fait de la guerre, la nécessité d’une banque centrale pour réguler l’activité s’est fait plus évidente, d’autant que le Crédit Agricole a été sollicité pour financer la reconstruction des exploitations agricoles endommagées par le conflit.

Dans les années 1920, la banque a continué à étendre sa couverture nationale et à développer ses activités commerciales, notamment en accordant des prêts à de petits artisans ruraux en 1920, en finançant l’électrification rurale et en finançant les collectivités locales des zones rurales à partir de 1923.

La loi du 5 août 1920 donne une plus grande indépendance à ce qui était à l’époque un service du crédit relevant directement du ministère de l’Agriculture et crée un organisme public central de compensation pour les Caisses régionales. C’est ainsi qu’a été créé l’Office National de Crédit Agricole, dont Louis Tardy est le Directeur Général. En 1926, l’établissement est rebaptisé Caisse Nationale de Crédit Agricole (CNCA) et la structure institutionnelle du Crédit Agricole est achevée. La loi de 1920 a également fixé le cadre juridique des activités du Crédit Agricole en France.

Les Caisses locales et régionales ne sont pas sorties indemnes de la crise de 1930. La Caisse Nationale a pris un rôle accru et a aidé les banques les plus exposées. Un fonds commun de garantie des dépôts a été créé en 1935. L’année suivante, le Crédit Agricole a apporté un soutien supplémentaire en finançant les stocks de blé par des escomptes lors de la création de l’Office national des céréales (ONIC). Les mécanismes de paiement utilisés ont contribué à rendre les chèques et les comptes bancaires plus populaires dans les campagnes.

Entre 1939 et 1945, le régime de Vichy impose au Crédit Agricole un contrôle étatique plus strict. D’importants événements financiers ont également eu lieu à cette époque, y compris la création de la note quinquennale.

Pour financer l’effort de reconstruction de l’après-guerre et encourager la mécanisation de l’agriculture, le CNCA a intensifié la collecte de dépôts pour compléter les fonds fournis par le gouvernement. Les Caisses régionales ont ouvert de nombreux bureaux, dont le nombre total est passé de 1 000 en 1947 à 2 259 en 1967.

La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) a été créée en 1948. Il a été chargé de représenter les Caisses régionales du Crédit Agricole auprès des pouvoirs publics et de la CNCA. Elle a également contribué à la formation des collaborateurs et au développement progressif de l’expertise du Crédit Agricole.

En 1959, le Crédit Agricole a été autorisé par décret à financer des prêts immobiliers pour la résidence principale en milieu rural, quel que soit le statut du propriétaire (même non agricole). Les flux financiers entre l’État et l’organisation se sont inversés, le Crédit Agricole envoyant désormais des dépôts au Trésor.

Le Crédit Agricole a poursuivi sa modernisation, avec l’arrivée de nouveaux talents managériaux tant dans les Caisses régionales qu’à la CNCA. En 1960, Paul Driant devient le premier président du CNCA issu du monde agricole. Il est resté à ce poste pendant 14 ans.

En 1966, dans le cadre de la relance de l’épargne et du désengagement budgétaire du Crédit Agricole, le gouvernement accorde l’autonomie financière à la CNCA. Les flux d’épargne ne transitent plus par le Trésor et la CNCA est désormais chargée d’équilibrer les excédents et les déficits des Caisses régionales. La loi ” Ruralité ” de 1971 a étendu les sources de financement potentielles du Crédit Agricole aux zones rurales et à de nouveaux types de clients, artisans et producteurs alimentaires. Les prêts aux PME et aux entreprises de taille moyenne ont suivi.

La réforme bancaire de 1966 a permis à l’organisation d’offrir aux ménages les mêmes produits que ceux proposés par la concurrence, y compris les comptes sur livret et les plans d’épargne-logement.

Les premières filiales ont été créées à la fin des années 1960 pour répondre aux besoins spécifiques de la CNCA : Union d’études et d’investissements (UI) a été créée en 1967 pour prendre des participations, puis Segespar pour la gestion d’actifs en 1968 et Unicrédit pour accorder des prêts aux producteurs alimentaires en 1971. Le Crédit Agricole a commencé à distribuer des produits d’épargne-logement à partir de 1967, des prêts hypothécaires réglementés par l’État à partir de 1972 et des prêts à l’accession à la propriété en 1977.

En 1976, le Groupe adopte le slogan “le bon sens près de chez vous”.

Le Crédit Agricole ouvre sa première succursale à l’étranger, à Chicago, en 1979, marquant ainsi le début de sa stratégie d’expansion internationale. Cette année-là, le magazine The Banker classe le Crédit Agricole parmi les premières banques mondiales. Reflet de cette évolution, le Crédit Agricole a été soumis à la loi bancaire française de 1984, alors qu’il n’était auparavant soumis qu’au Code rural. Par ailleurs, un accord interbancaire a été signé pour intégrer les cartes bancaires du Crédit Agricole dans le système carte bleue utilisé par les autres banques.

La diversification des activités du groupe a débuté dans les années 1980. La filiale d’assurance vie Predica a été créée en 1986, tandis que l’unité dommages Pacifica a été créée en 1990. Le groupe s’est développé dans la bancassurance en proposant les premiers plans d’épargne retraite. A cette époque, de nombreux dirigeants de banques locales étaient également administrateurs de Groupama, un assureur du secteur agricole. Il a été question d’une fusion entre les deux, mais cela ne s’est finalement pas réalisé.

Le 18 janvier 1988, la loi sur la privatisation de la CNCA est entrée en vigueur.

L’expansion internationale s’est poursuivie avec l’acquisition de participations dans Banco Ambrosiano Veneto en Italie en 1989 et Banco Espirito Santo au Portugal en 1991.

La consolidation entre les Caisses régionales a commencé officiellement en 1990, dans le but de réduire les coûts. L’objectif était de réduire de moitié le nombre de banques régionales, et cet objectif avait été dépassé au tournant du XXIe siècle. Par ailleurs, 18 des 94 Caisses régionales ont été cotées sur le marché secondaire par l’émission de certificats d’investissement coopératif, bien que la majeure partie du capital social des Caisses régionales soit restée entre les mains des 5,5 millions de clients concernés.

En 1993, Lucien Douroux, à la tête du projet de privatisation de la FNCA, devient le premier directeur général de la CNCA, nommé par le Crédit Agricole parmi ses salariés.

En 1996, le groupe rachète Indosuez puis crée Indocam, filiale de gestion d’actifs (renommée Crédit Agricole Asset Management en 1999) et Crédit Agricole Indosuez pour la banque de financement et d’investissement. En 1999, la diversification s’est poursuivie avec la prise de participation du Groupe dans le Crédit Lyonnais nouvellement privatisé et l’acquisition de Sofinco .

La CNCA a été introduite en bourse en 2001 sous le nom de Crédit Agricole S.A., ce qui a permis aux Caisses régionales de disposer d’un véhicule coté pour réaliser des acquisitions importantes.

Le 21ème siècle a vu le groupe poursuivre la diversification de ses activités. Finaref a été acquise en 2003. La même année, le Crédit Agricole acquiert le Crédit Lyonnais dans le cadre d’une prise de contrôle amicale orchestrée par René Carron, alors Président du Conseil d’administration, après une bataille de marché déclenchée par la décision du gouvernement de vendre sa participation dans le Crédit Lyonnais en décembre 2002. Les deux banques ont été regroupées en 2003 et 2004, ce qui a conduit à regrouper les différents métiers en filiales. Il s’agit notamment de la création de Calyon en 2004, issue de la fusion des activités de banque de financement et d’investissement du Crédit Lyonnais et du Crédit Agricole Indosuez. Le Crédit Lyonnais s’est concentré sur la banque de détail et a été rebaptisé LCL en août 2005.

Entre 2004 et 2005, les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. ont engagé un important plan de développement visant à renforcer les positions de leader des Caisses régionales en France en s’implantant davantage dans les grandes villes, tout en renforçant la dimension internationale du Groupe. Des entreprises ont été créées en Égypte, en Ukraine, en Serbie, en Grèce, en Italie et au Portugal.
En 2006, Crédit Agricole Assurances a été créé pour réunir les marques Pacifica et Predica.

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