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Jeanne Bécu, Comtesse du Barry (19 août 1743 – 8 décembre 1793) fut la dernière Maîtresse-en-titre de Louis XV de France et l’une des victimes du règne de la Terreur pendant la Révolution française.

Jeanne Bécu est née à Vaucouleurs, dans l’actuel département de la Meuse en Lorraine, en France, comme fille illégitime d’Anne Bécu, une couturière. Le père de Jeanne était probablement Jean Jacques Gomard, un frère connu sous le nom de frère Ange.

Pendant son enfance, une des connaissances de sa mère (peut-être brièvement un amant), Monsieur Billiard-Dumonceaux, et peut-être le père du demi-frère de Jeanne, Claude (qui est mort en bas âge alors qu’il n’avait que dix mois) a pris Anne et Jeanne, âgée de trois ans, sous sa garde lorsqu’ils ont voyagé de Vaucouleurs à Paris et a installé Anne comme cuisinière dans la maison de sa maîtresse italienne. La petite Jeanne était très appréciée de la maîtresse de Dumonceaux, Francesca (connue en français sous le nom de Madame ou La Frédérique), qui la chouchoutait dans tout le luxe. Dumonceaux a financé l’éducation de Jeanette au Couvent de Saint-Aure.

A l’âge de quinze ans, Jeanne quitte le couvent, car elle est ” devenue adulte “. Pour une raison quelconque – peut-être à cause de la jalousie de La Frédérique pour la beauté et la jeunesse de Jeanne, ou parce que la passion de Dumonceaux pour Anne renaît – la mère et la fille sont toutes deux jetées dehors. Elles s’installent alors dans la très petite maison du mari d’Anne, Nicolas Rançon. Jeanne devait trouver une sorte de revenu pour se faire vivre, et parcourait donc les rues miteuses de Paris en transportant une boîte pleine de bibelots à vendre.
Au fil du temps, elle a exercé différentes occupations ; on lui a d’abord offert un poste d’assistante d’un jeune coiffeur nommé Lametz ; Jeanne a eu avec lui une brève relation qui a peut-être donné naissance à une fille, bien que cela soit très improbable. Sur l’instigation d’un Gomard (peut-être le frère de son supposé père), Jeanne fut ensuite employée comme dame de compagnie d’une veuve âgée, Madame de la Garde, mais fut renvoyée quand, de nouveau, sa jeunesse et sa beauté se sont opposées à elle. La présence de Jeanne commença à se mêler des affaires conjugales des deux fils de la Garde. Plus tard, Jeanne travaille comme aide-menuisier (appelée grisette) dans une mercerie nommée “À la Toilette”, propriété de Madame Labille, et dirigée par son mari. La fille de Labille, la future célèbre peintre Adélaïde Labille-Guiard, est devenue une bonne amie de Jeanne.

Comme en témoigne l’art de l’époque, Jeanne était une femme blonde remarquablement attirante avec d’épais anneaux dorés et des yeux bleus en forme d’amande. Sa beauté a été remarquée par Jean-Baptiste du Barry, un proxénète/procureur de grande classe

En tant que Mademoiselle Lange, Jeanne fait immédiatement sensation à Paris, se constituant une importante clientèle aristocratique. Elle avait beaucoup d’amants, des ministres du roi à ses courtisans.

Jeanne était désormais installée au-dessus des quartiers du roi dans les anciennes chambres de Lebel. Elle mène une vie solitaire, ne pouvant être vue avec le roi car aucune présentation officielle n’a encore eu lieu. Peu ou pas de nobles de la cour daignent faire sa connaissance, car personne ne peut accepter qu’une femme de la rue ait l’audace de se mêler à ceux qui sont au-dessus de sa station et de s’épanouir en essayant de devenir comme eux. Le comte du Barry harcelait constamment Jeanne et la poussait à parler de présentation au roi. Louis XV, à son tour, lui demanda de trouver un commanditaire convenable pour pouvoir en avoir un. Richelieu prit la responsabilité de le faire, et après que ces femmes approchées aient demandé un prix trop élevé pour prendre le rôle, sa marraine officielle, Madame de Béarn, fut trouvée après avoir fait rembourser ses énormes dettes de jeu.

La première fois que la présentation devait avoir lieu, Mme de Béarn a été prise de panique et a feint une entorse à la cheville. La deuxième fois, le roi fut gravement blessé lorsqu’il tomba de son cheval lors d’une chasse et se cassa le bras. Enfin, Jeanne fut présentée à la Cour de Versailles le 22 avril 1769, un événement très attendu par la foule qui se rassemblait devant les portes du palais et par les courtisans qui bavardaient dans la galerie des Glaces. Jeanne était décrite comme portant une robe blanche argentée brodée d’or, parée de bijoux envoyés par le roi la nuit précédente, et avec d’énormes sacoches sur les côtés. La robe avait été commandée par Richelieu spécialement pour Jeanne ; de nombreux courtisans prétendaient que son semblable n’avait jamais été vu auparavant. Sa coiffure était également très spectaculaire, ce qui explique son arrivée tardive.

Jeanne se lia d’abord d’amitié avec Claire Françoise, plus connue sous le nom de “Chon”, amenée du Languedoc par son frère Jean du Barry pour accompagner sa belle-soeur alors sans amis, et qui était aussi un moyen de compagnonnage et un tuteur pour aider Jeanne à se débarrasser de son passé de paysanne et à adopter un comportement plus courtois. Plus tard, elle se lia d’amitié avec la Maréchale de Mirepoix. D’autres femmes de la noblesse furent soudoyées pour former son entourage.

Jeanne s’habitue rapidement à la vie de luxe (à laquelle elle a déjà été présentée

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