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La BRED (anciennement Banque régionale d’escompte et de dépôts) est la plus importante banque coopérative en France. Elle a été fondée en 1919 par Louis-Alexandre Dagot à Vincennes.
En 2018, la Banque dispose d’un réseau de 344 agences de proximité en France, de 16 centres d’affaires, de 17 centres de gestion d’actifs et d’un pôle patrimonial. 25 % de ses 5 500 collaborateurs se trouvent hors de France et dans les collectivités d’outre-mer. Elle dispose de 4,1 milliards d’euros de fonds propres.

La BRED est régie essentiellement en tant que coopérative par la législation coopérative de la loi de 1947,
Selon l’Association internationale des banques coopératives (AIBC), une banque coopérative est ” une entité bancaire appartenant à ses membres “. Ces derniers ont le double statut d’associés et d’utilisateurs, de propriétaires et de clients de leur banque”.
La BRED compte 180.000 membres en 2018. Pour l’exercice 2017, elle affiche un bénéfice net de 257 millions d’euros et un produit net bancaire de 1,152 million d’euros.

Le 17 mars 1917, le gouvernement français adopte une loi qui permet le développement des banques coopératives. Avec ses 3 associés, Ambroise Leuret, Paul Muris et Gaston Riou, Dagot ouvre la première agence à Vincennes en décembre 1919. D’autres guichets à Nogent-sur-Marne et à Saint-Maur-des-Fossés deviennent des agences indépendantes en 1924.
Le ministère du Commerce attribue à chaque Banque Populaire une circonscription où elle peut ouvrir différentes agences. Au début des années 1920, la banque s’étend à différents secteurs :

Bien que le Centre fédératif du crédit populaire et la Caisse centrale des banques soient chargés de la surveillance des Banques populaires, la faiblesse de leur autorité et de leurs moyens d’action permet à la banque de se développer d’abord de façon indépendante. En 1930, la banque comptait 365 employés, comparativement à 3 en 1919.

Afin d’augmenter son effectif, la banque s’étend en Seine-et-Marne, Seine-et-Oise, Marne et Aisne. En outre, elle ouvre des succursales à Reims, Epernay et Paris. Au début des années 1930, la banque prend le nom de Banque Populaire Industrielle et Commerciale de la Région Est de Paris.
Outre les petits comptes, la banque accueille également des clients plus importants tels que les frères Mouchotte (négociants en alcool), Noël (agent immobilier), Paul Coche (fabricant de meubles) et la Banque des Travaux publics. Elle a financé des projets immobiliers de grande envergure comme la Cité Moderne mais aussi la Manufacture française du Bois courbé, qui a échoué.

En 1929, un rapport financier de la banque indique que “la Banque émerge clairement de son rôle de banque populaire”. Ainsi, la banque change son statut de “société coopérative de banque populaire à capital variable” en “société coopérative de banque populaire à capital fixe”, ce qui lui permet d’augmenter sensiblement son capital.

Le 29 juillet 1929, le gouvernement français lance la Chambre syndicale des Banques populaires dont le rôle est d’assurer le contrôle technique, administratif et financier des Banques Populaires. La Chambre syndicale a aidé à plusieurs reprises la Banque Populaire Industrielle et Commerciale de la Région Est de Paris lorsque la crise économique a frappé la France en 1931. Les interventions répétées de la Chambre syndicale n’ont pas plu à Louis Dagot qui n’a pas suivi ses recommandations, malgré l’enlisement de sa banque dans la crise. En 1934, l’opération perd plus d’argent qu’elle n’en gagne.

Le 17 mars 1934, à la suite de l’affaire Stavisky et des mouvements sociaux qui en ont résulté, une loi est votée qui permet à la Chambre syndicale de nommer les directeurs, présidents et administrateurs des Banques Populaires. La surveillance de la banque est confiée à Pierre Boissou et en 1935, Louis Dagot étant prié de se retirer de la présidence.

Victor Girardin et André Becq (administrateurs), Gabriel Lion (administrateur délégué) et Gilbert de Monès del Pujol (administrateur coopté et président) reprennent le conseil d’administration de la banque. Ses comptes – dont beaucoup avaient été dissimulés – représentaient un record de 66 millions de francs de créances. Pour améliorer la situation, le capital des porteurs de parts est divisé par 5, la Chambre syndicale prête 18 millions de francs, et son capital est réduit à 3 millions de francs .

En 1939, la banque ne compte plus que 11 agences. De 1934 à 1940, le nombre d’agents est passé de 348 à 144. Le principe “un homme, une voix” est abandonné, de sorte que chaque membre dispose désormais d’autant de voix que d’actions.

En novembre 1938, Pierre Boissou est nommé à la direction générale de l’établissement. Il entreprend alors une vague de mises à pied, se départit des agences non rentables, rétablit l’autorité du siège social et relance l’esprit d’équipe. Au milieu de l’année 1939, la banque est de nouveau rentable.
Le début de la guerre, en 1939, a provoqué le retrait d’importantes sommes d’argent et une baisse des effectifs, car de nombreux jeunes hommes ont été envoyés au front. L’occupation allemande provoque un ralentissement général de l’économie française et les conditions de travail deviennent précaires.
En 1942, la

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